Compte rendus de films et de séries

Joker fait partit de ces films qui sont annoncés comme cultes avant leur sortie au cinéma. Un nombre incalculable de personnes du monde entier se sont rués dans les salles pour le voir. Nous avions hâte de voir ce que Todd Phillips, le réalisateur de la trilogie de Very Bas Trip allait faire du méchant mythique des Batman. Le personnage de Joker est une icône et c’est le premier film qui s’intéresse uniquement à ses origines. Le film retrace la genèse et la frénésie meurtrière de cet homme mystérieux et étrange qui prendra pour nom Joker à la fin.

J’étais à une soirée, entre filles comme on dit, lorsqu’un sujet récurent arrive sur la table : « Et toi, tu regardes quelle série en ce moment ? ». C’est là que j’ai entendu parler pour la première fois de « The Bold Type », en français « De Celles qui osent ». A cette instant, la discussion s’est enflammée et on m’a ABSOLUMENT conseillé de regarder cette série féministe, coole, drôle, décontractée, « qui donne le sourire » …en somme, qui fait du bien. Quelques jours plus tard, je propose à mon mari de commencer cette série avec moi : après tout, les séries « de filles » je n’y crois pas, comme je ne crois pas qu’il y ait des séries réservées qu’aux hommes. Sauf que voilà, nous regardons la bande-annonce : C’est l’histoire de trois meilleures amies, la vingtaine, qui travaillent pour le magazine défendant la liberté des femmes : Scarlet. Trois jeunes filles ordinaires qui veulent réussir, professionnellement et personnellement, dans une société où l’oppression masculine reste dominante.

Résultat : j’ai fini par regarder la série, seule, de mon côté, tandis que Monsieur regarda une série animée japonaise. Après avoir regardé plusieurs épisodes, j’ai eu envie de me renseigner sur cette série, ses objectifs, ses propos, son public pour mieux comprendre un phénomène que j’ai souvent rencontré : quand une série parle de femmes, on la classe souvent de « série de filles ». Et ça me dérange.

 

39 ans après le chef-d’œuvre cinématographique Shining de Stanley Kubrick, réalisé à partir du roman de Stephen King, Mike Flanagan ose à son tour une adaptation sur grand écran de ce second volet paru en 2013. Ce n’était pas une mince affaire : passer après le grand, l’immense Kubrick et son Shining qui marquera durablement l’histoire du cinéma, relevait presque de la folie. Alors forcément, cette suite n’a pas été épargnée par la critique, oscillant tantôt vers les éloges, tantôt vers le procès. C’est pourtant un pari audacieux qu’a voulu tenter Mike Flanagan, réalisateur du film d'épouvante Ouija  et  de la série horrifique The Haunting of Hill House sur Netflix, fervent adorateur de Kubrick et fan incontesté de King dont il avait déjà adapté le roman Jessie.

Ewan McGregor dans le rôle de Danny Torrance
Ewan McGregor dans le rôle de Danny Torran du film Doctor Sleep 

 

Ouvrir la Voix d’Amandine Gay nous invite à entendre les témoignages singuliers de vingt-quatre femmes noires pointant non seulement les expériences marquantes de leur vie liées à leur couleur de peau, mais aussi leurs réflexions autour du combat pour l’égalité. 

 

 

 

 Une comédie sociale noire et ambitieuse ainsi qu'un thriller à rebondissements 

 

Parasite réalisé par Boon Joon-ho obtient la Palme d’Or au Festival de Cannes cette année avec l’unanimité du jury. C’est le tout premier film coréen à remporter ce prix.

Céline Sciamma revient avec son quatrième long métrage, pour notre plus grand bonheur ! Prix du scénario au festival de Cannes, Portrait de la jeune fille en feu est sans conteste mon coup de coeur de la rentrée du cinéma ! Retour sur une oeuvre épatante, portée par Adèle Haenel, Noémie Merlant et Luàna Bajrami.

 

Bohemian Rhapsody, c’est le titre qui permet au groupe Queen de bouleverser les codes du rock, c’est six semaines d’enregistrement pour six minutes de musique magistrale, c’est du piano, c’est un solo de guitare mythique, et désormais c’est aussi le titre d’un grand biopic sur le chanteur du groupe : Freddie Mercury.