La place occupée par la responsabilité sociale des entreprises (RSE) dans la gouvernance d’entreprise est de plus en plus importante. Encouragées par la loi, la jurisprudence ou l’opinion publique, les entreprises adoptent de nouvelles règles de vigilance en responsabilité sociale. Dans un contexte de chaînes de production mondialisées qui sont le théâtre de violations graves de droits et libertés, le devoir de vigilance des sociétés mères envers leurs filiales est une préoccupation primordiale. Alors que ce devoir est reconnu de façon non contraignante par le droit international, la jurisprudence britannique a récemment précisé son contour notamment dans une affaire AAA and Others v Unilever PLC and Another. La France a de son côté privilégié une approche législative, avec la loi du 27 mars 2017. Cet article étudie les évolutions législatives et jurisprudentielles en matière de vigilance des sociétés mères envers leurs filiales dans un contexte plus large de responsabilité sociale des entreprises.

Joker fait partit de ces films qui sont annoncés comme cultes avant leur sortie au cinéma. Un nombre incalculable de personnes du monde entier se sont rués dans les salles pour le voir. Nous avions hâte de voir ce que Todd Phillips, le réalisateur de la trilogie de Very Bas Trip allait faire du méchant mythique des Batman. Le personnage de Joker est une icône et c’est le premier film qui s’intéresse uniquement à ses origines. Le film retrace la genèse et la frénésie meurtrière de cet homme mystérieux et étrange qui prendra pour nom Joker à la fin.


crédit photo : Michèle Laurent / Macbeth lors de son couronnement

5 ans après sa représentation en 2014 au Théâtre du Soleil,  grand classique du théâtre élisabetain par le génie shakespearien et mis en scène par l'incourtournable troupe d'Ariane Mnouchkine : Macbeth portrait d'un spectacle qui a marqué les esprits.

C'est à l'occasion du 50ème anniversaire de la compagnie du Théâtre du Soleil, qu'Ariane Mnouchkine décide de présenter un classique du théâtre élisabéthain : La tragédie Macbeth de William Shakespeare (écrite en 1606). Cette pièce met en scène la décadence et la transformation progressive d'un officier heureux et apprécié, Macbeth, en un monstre de cruauté, un tyran avide de pouvoir prêt à tout pour accéder à la gloire. Dans sa mise en scène, si Mnouchkine modernise et réactualise sa pièce par des décors spectaculaires et un travail du corps impressionnant, elle met en avant un aspect fondamental de la pièce : la place du surnaturel et la figure de la malédiction, qui est propre aux tragédies grecques.

 

J’étais à une soirée, entre filles comme on dit, lorsqu’un sujet récurent arrive sur la table : « Et toi, tu regardes quelle série en ce moment ? ». C’est là que j’ai entendu parler pour la première fois de « The Bold Type », en français « De Celles qui osent ». A cette instant, la discussion s’est enflammée et on m’a ABSOLUMENT conseillé de regarder cette série féministe, coole, drôle, décontractée, « qui donne le sourire » …en somme, qui fait du bien. Quelques jours plus tard, je propose à mon mari de commencer cette série avec moi : après tout, les séries « de filles » je n’y crois pas, comme je ne crois pas qu’il y ait des séries réservées qu’aux hommes. Sauf que voilà, nous regardons la bande-annonce : C’est l’histoire de trois meilleures amies, la vingtaine, qui travaillent pour le magazine défendant la liberté des femmes : Scarlet. Trois jeunes filles ordinaires qui veulent réussir, professionnellement et personnellement, dans une société où l’oppression masculine reste dominante.

Résultat : j’ai fini par regarder la série, seule, de mon côté, tandis que Monsieur regarda une série animée japonaise. Après avoir regardé plusieurs épisodes, j’ai eu envie de me renseigner sur cette série, ses objectifs, ses propos, son public pour mieux comprendre un phénomène que j’ai souvent rencontré : quand une série parle de femmes, on la classe souvent de « série de filles ». Et ça me dérange.

 

Vous visitez Paris pour la première fois, mais vous abhorrez ces « tour-bus » où s’entassent les touristes pour avoir un aperçu de tous les monuments symboliques de la capitale ? Vous en avez assez que l’on vous vende la sempiternelle Tour Eiffel, les Champs-Elysées, l’Arc de Triomphe, la cathédrale Notre-Dame et surtout les heures de queue qui vont avec ? Vous voulez découvrir à pied le Paris historique, le Paris des grands moments de l’histoire française, Paris sous un autre angle, Paris sous la Révolution !  Revivez donc les grands moments de la révolution avec ce parcours historique. Sur deux jours, visitez quatre lieux emblématiques de la révolution française et portez votre regard au-delà des dorures de Versailles et de Notre Dame de fer pour moins de 40 € !

Ah Paris ! Ville lumière, de l’amour et berceau de l’art et de la culture. Qui n’a jamais apprécié de flâner dans notre belle capitale ? Impossible avec des enfants me direz-vous.  Nous avons la solution pour braver les appréhensions des larmes et des pieds qui traînent, le stress du métro et des gens pressés. 

En deux jours, découvrez en famille un Paris ludique et accessible, à travers un itinéraire 100% zen et pratique, où vous ferez les choses à votre rythme dans des quartiers typiques de la vie parisienne. 

A vos marques, prêts, partez!

 

"Qu'est ce qu'on fait ce weekend ?" "On est à Paris, c'est pas les choix de sorties qui manquent…" "Oui mais on connaît déjà tout par cœur ; j'en ai marre des mêmes lieux toujours bondés où l’on ne peut pas respirer !" Cette conversation vous arrive régulièrement ? Pourquoi ne pas opter pour une escapade bucolique dans le grand Est parisien ? Vous pensez tout connaître : zoo de Vincennes, cinéma de Montreuil, Parc Disneyland… mais rien de tout cela ici ! Partez pour un voyage champêtre le temps de 48 heures et assumez pleinement votre attitude parisienne dépaysée si cela vous chante !

 


Untitled n°1, couverture

Comment transmettre son travail ? Comment se faire entendre ? Voilà des problématiques qui travaillent tout créateur. Bien sûr il y a les musées, les expositions, les galleries et les foires d’art mais encore faut-il être assez reconnu pour y entrer.  On peut également songer à publier son travail sur Twitter, Instagram, Facebook ou son propre blog, sauf que cela sous-entend de se contenter du virtuel. Alors, si l’on souhaite du réel et du matériel, que faire ? Il existe plusieurs solutions mais, aujourd’hui, nous n’en verrons qu’une : le zine.

Chicago, 1960. Les jours s’écoulent et se ressemblent au sein du quartier d’Uptown, où vivent la jeune Karen Reyes, sa mère et son frère Diego, dit « Deeze ». La petite fille, grande amatrice de monstres et dessinatrice invétérée, déroule dans ses carnets à dessins le récit de son quotidien, la maladie de sa mère et les moments passés avec son frère, caïd du quartier à la sensibilité artistique. Mais tout bascule le jour où Anka, sa voisine, est retrouvée morte… Alors que l’enquête conclut au suicide, Karen va se lancer sur les traces du mystérieux passé d’Anka. Et si tous les personnages de son entourage étaient liés ?

39 ans après le chef-d’œuvre cinématographique Shining de Stanley Kubrick, réalisé à partir du roman de Stephen King, Mike Flanagan ose à son tour une adaptation sur grand écran de ce second volet paru en 2013. Ce n’était pas une mince affaire : passer après le grand, l’immense Kubrick et son Shining qui marquera durablement l’histoire du cinéma, relevait presque de la folie. Alors forcément, cette suite n’a pas été épargnée par la critique, oscillant tantôt vers les éloges, tantôt vers le procès. C’est pourtant un pari audacieux qu’a voulu tenter Mike Flanagan, réalisateur du film d'épouvante Ouija  et  de la série horrifique The Haunting of Hill House sur Netflix, fervent adorateur de Kubrick et fan incontesté de King dont il avait déjà adapté le roman Jessie.

Ewan McGregor dans le rôle de Danny Torrance
Ewan McGregor dans le rôle de Danny Torran du film Doctor Sleep 

 

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