Etiquette "exposition"

La semelle rouge, c’est grâce à elle que toute personne, même éloignée de la maroquinerie de luxe, reconnaît les escarpins Louboutin. Cette semelle voit le jour en 1992 lors de la phase prototypage du modèle Pensée. Un mannequin essaie le soulier. De profil, le créateur est conquis.  

« Et puis le mannequin s’est retourné, et j’ai vu l’arrière du soulier, ça n’allait pas. Ça ne ressemblait pas à mon dessin. Il y avait trop de noir. Et il n’y en avait pas sur mon croquis. Sarah, mon assistante, était en train de se vernir les ongles. J’ai pris son vernis rouge et j’ai peint la semelle. Tout à coup, le soulier a pris vie » – Christian Louboutin 

Depuis ce jour, chaque soulier Louboutin exhibe la semelle rouge qui devient l’identité visuelle de la maison de luxe. Plus qu’un objet décoratif, cette semelle rouge représente la marque de fabrique et concrétise le rêve du créateur : concevoir un soulier qui bouscule et bousculera encore les codes.

27 ans que l’on n’avait pas vu Toulouse-Lautrec à Paris, et pourtant qui a su mieux que lui retranscrire le Paris de la Belle Epoque ? Jusqu’au 27 janvier 2020, au Grand Palais, partez à la redécouverte de Montmartre et de son Moulin Rouge, mais surtout de ses femmes, multiples, rousses, rondes, danseuses de french cancan, prostituées, sublimées par le regard de l’artiste dans cette rétrospective exceptionnelle de près de 225 œuvres. L’occasion de faire la rencontre de ce peintre singulier, mort à 36 ans, loin du portrait caricaturé, frivole, qu’on lui connaît bien souvent. Une exposition toute en élégance pour un homme agité par le désir de saisir sans jugement et dans toute son expressivité la réalité sociale de son époque : résolument moderne.

Né en Bourgogne et d’origine sicilienne, Pier Spartà se forme aux Beaux-Arts de Toulouse. Il continue aujourd’hui son travail dans la capitale. Avec la sculpture, il trouve un moyen de faire exister plus physiquement son univers et de créer un autre rapport au spectateur

L’hiver approche et il devient difficile de continuer d’arpenter les rues de Paris dans le froid. Venez pousser les portes du Musée d’Orsay, cette ancienne gare qui nous émerveille toujours et par laquelle Picasso arrive à Paris pour la première fois en 1900. À l’intérieur, vous découvrirez quelque chose d’inédit, le Musée d’Orsay et le Musée Picasso collaborent et présentent pour la première fois dans son ensemble la période bleue et la période rose de Picasso. Cette exposition propose une nouvelle lecture des années 1900-1906 de l’artiste à travers des chefs-d’oeuvre parfois ignorés du public.

Regardez sur votre droite, sur votre gauche devant vous et aussi derrière vous, à vos pieds, mais n’oubliez pas, aussi de lever la tête. On ne sait plus où regarder tellement il y en a ! L’art est partout à l’Atelier des Lumières et nous transporte au sein de cette ancienne fonderie, jusqu’au 6 janvier 2019, dans le tourbillon artistique de la Sécession Viennoise.

L’art pictural est une affaire de professionnels et d’experts pensez-vous ? Et si on osait contredire ce grand principe en allant faire un tour à la pétillante exposition 75 JUMP STREET ? Cette exposition présente une réflexion sur les différentes appropriations des paysages urbains par des artistes confirmés, émergents et amateurs ! Alors allumez vos cellulaires, vos GSM, ou vos GPS et suivez l’itinéraire. Arrivés à la Gare de Saint-Denis dans le froid de novembre, réchauffez-vous en traversant la place enfumée des vendeurs de brochettes de viande et de marrons grillés. Traversez la passerelle, tournez à droite. C’est le moment de vous engouffrer dans le joyeux et créatif bâtiment du 6b, jeune lieu culturel alternatif situé le long de la Seine.